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    KCI등재

    프랑스와 한국의 초등학생용 사전 비교 연구 = Etude comparative des dictionnaires français et coréens à l'usage des écoliers

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    https://www.riss.kr/link?id=A104230220

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    다국어 초록 (Multilingual Abstract) kakao i 다국어 번역

    Cet article a pour but d'étudier les caractéristiques des dictionnaires d'apprentissage à l'usage des écoliers publiés en France et en Corée et de révéler, par référence aux dictionnaires français, des problèmes et/ou des imperfections des dictionnaires coréens pour en proposer des solutions. Nous avons choisi pour cette étude les trois dictionnaires français et les trois dictionnaires coréens : Le Robert Junior(RJ), Maxi Débutants(MD), Hachette Junior(JH), Purunet dictionnaire coréen (Purunet), Yonsei dictionnaire coréen primaire(Yonsei), Minjung nouveau dictionnaire coréen pour l'école primaire(Minjung).
    Notre étude se divise en trois parties. Dans la première partie, nous esquissons l'histoire et la situation actuelle des dictionnaires d'apprentissage dans les deux pays. Ce qui est utile à remarquer, c'est que l'on distingue, en France, les dictionnaires pour les élèves des petites classes et les dictionnaires pour les élèves des classes supérieures alors qu'il n'y a pas de distinction en Corée. Etant donné que les écoliers des petites classes ne comprennent pas bien la métalangue du dictionniare, il vaut mieux que l'on divise, en Corée, les dictionnaires destinés aux écoliers en deux niveaux comme en France.
    La seconde traite de l'étdendu de la nomenclature, les critères des choix des entrées et les façons de classement des entrées. Les dictionnaires français contiennent, en moyen, 20,000 entrées alors que les dictionnaires coréens, plus de 30,000. Cette différence de l'importance de la nomenclature est due à la différence, d'une part, de caractère des dictionnaires, et d'autre part, des critères des choix des entrées. Les dictionnaires français sont simplement dictionnaire de langue alors que les dictionnaires coréens sont à la fois dictionnaire de langue et dictionnaire encyclopédique. Ainsi ceux-ci renferment beaucoups de noms propres et de termes techniques. De plus, ils enregistrent des mots et des termes peu fréquents tandis que les dictionnaires français acceptent prioritairement les mots fondamentaux. Quant au classement des entrées, le MD regroupe sous le mot souche toute sa famille des mots alors que le RJ les regroupe en respectant l'ordre alphabétique. Le HJ classe les entrées selon l'ordre alphabébique. Ce dernier surmonte le défaut inhérent à l'ordre alphabétique en regroupant des mots en relation dans une rubrique ‘famille de mot’. Tous les dictionnaires coréens classent les entrées selon l'ordre alphabétique.
    La troisième se porte sur la définition, les exemples et les illustrations. En ce qui concerne la définition, les dictionnaires français sont caractérisés par le fait qu'ils adoptent des manières variées pour définir tandis que les dictionnaires coréens mettent en relief les principes de définition. Ces derniers ont quelques erreurs qui devraient être corrigées dans l'avenir :

    - ils ne respectent pas le principe de circularité : quelques mots utilisés dans les définitions ne figurent pas à la nomenclature.
    - le choix des mots hypéronymes ne sont pas cohérent et ils sont mal choisis pour certains mots.
    - il y a des cas où la définition même est mal faite.

    Quant aux exemples, les dictionnaires français illustrent les acceptions du mot polysémique tandis que les dictionnaires coréens ont une tandance de n'illustrer qu'une acception pour les mots polysémiques. Pour faire saisir aux utilisateurs des nuances de chaque acception, il vaux mieux fournir au moins un exemple pour chaque acception.
    Le taux de l'illustration des dictionnaires coréens est, quant à lui, très bas par rapport aux français. D'ailleurs ceux-là illustrent beaucoup de noms propres. Il nous paraît nécessaire d'augmenter le taux d'illustration dans les dictionnaires coréens. Et si le rôle essentiel de l'illustration aide à saisir le sens des mots, il vaudrait mieux illustrer les mots au lieux de noms propres.
    Il n'exis...
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    Cet article a pour but d'étudier les caractéristiques des dictionnaires d'apprentissage à l'usage des écoliers publiés en France et en Corée et de révéler, par référence aux dictionnaires français, des problèmes et/ou des imperfections des...

    Cet article a pour but d'étudier les caractéristiques des dictionnaires d'apprentissage à l'usage des écoliers publiés en France et en Corée et de révéler, par référence aux dictionnaires français, des problèmes et/ou des imperfections des dictionnaires coréens pour en proposer des solutions. Nous avons choisi pour cette étude les trois dictionnaires français et les trois dictionnaires coréens : Le Robert Junior(RJ), Maxi Débutants(MD), Hachette Junior(JH), Purunet dictionnaire coréen (Purunet), Yonsei dictionnaire coréen primaire(Yonsei), Minjung nouveau dictionnaire coréen pour l'école primaire(Minjung).
    Notre étude se divise en trois parties. Dans la première partie, nous esquissons l'histoire et la situation actuelle des dictionnaires d'apprentissage dans les deux pays. Ce qui est utile à remarquer, c'est que l'on distingue, en France, les dictionnaires pour les élèves des petites classes et les dictionnaires pour les élèves des classes supérieures alors qu'il n'y a pas de distinction en Corée. Etant donné que les écoliers des petites classes ne comprennent pas bien la métalangue du dictionniare, il vaut mieux que l'on divise, en Corée, les dictionnaires destinés aux écoliers en deux niveaux comme en France.
    La seconde traite de l'étdendu de la nomenclature, les critères des choix des entrées et les façons de classement des entrées. Les dictionnaires français contiennent, en moyen, 20,000 entrées alors que les dictionnaires coréens, plus de 30,000. Cette différence de l'importance de la nomenclature est due à la différence, d'une part, de caractère des dictionnaires, et d'autre part, des critères des choix des entrées. Les dictionnaires français sont simplement dictionnaire de langue alors que les dictionnaires coréens sont à la fois dictionnaire de langue et dictionnaire encyclopédique. Ainsi ceux-ci renferment beaucoups de noms propres et de termes techniques. De plus, ils enregistrent des mots et des termes peu fréquents tandis que les dictionnaires français acceptent prioritairement les mots fondamentaux. Quant au classement des entrées, le MD regroupe sous le mot souche toute sa famille des mots alors que le RJ les regroupe en respectant l'ordre alphabétique. Le HJ classe les entrées selon l'ordre alphabébique. Ce dernier surmonte le défaut inhérent à l'ordre alphabétique en regroupant des mots en relation dans une rubrique ‘famille de mot’. Tous les dictionnaires coréens classent les entrées selon l'ordre alphabétique.
    La troisième se porte sur la définition, les exemples et les illustrations. En ce qui concerne la définition, les dictionnaires français sont caractérisés par le fait qu'ils adoptent des manières variées pour définir tandis que les dictionnaires coréens mettent en relief les principes de définition. Ces derniers ont quelques erreurs qui devraient être corrigées dans l'avenir :

    - ils ne respectent pas le principe de circularité : quelques mots utilisés dans les définitions ne figurent pas à la nomenclature.
    - le choix des mots hypéronymes ne sont pas cohérent et ils sont mal choisis pour certains mots.
    - il y a des cas où la définition même est mal faite.

    Quant aux exemples, les dictionnaires français illustrent les acceptions du mot polysémique tandis que les dictionnaires coréens ont une tandance de n'illustrer qu'une acception pour les mots polysémiques. Pour faire saisir aux utilisateurs des nuances de chaque acception, il vaux mieux fournir au moins un exemple pour chaque acception.
    Le taux de l'illustration des dictionnaires coréens est, quant à lui, très bas par rapport aux français. D'ailleurs ceux-là illustrent beaucoup de noms propres. Il nous paraît nécessaire d'augmenter le taux d'illustration dans les dictionnaires coréens. Et si le rôle essentiel de l'illustration aide à saisir le sens des mots, il vaudrait mieux illustrer les mots au lieux de noms propres.
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    Notre étude se divise en trois parties. Dans la première partie, nous esquissons l'histoire et la situation actuelle des dictionnaires d'apprentissage dans les deux pays. Ce qui est utile à remarquer, c'est que l'on distingue, en France, les dictionnaires pour les élèves des petites classes et les dictionnaires pour les élèves des classes supérieures alors qu'il n'y a pas de distinction en Corée. Etant donné que les écoliers des petites classes ne comprennent pas bien la métalangue du dictionniare, il vaut mieux que l'on divise, en Corée, les dictionnaires destinés aux écoliers en deux niveaux comme en France.
    La seconde traite de l'étdendu de la nomenclature, les critères des choix des entrées et les façons de classement des entrées. Les dictionnaires français contiennent, en moyen, 20,000 entrées alors que les dictionnaires coréens, plus de 30,000. Cette différence de l'importance de la nomenclature est due à la différence, d'une part, de caractère des dictionnaires, et d'autre part, des critères des choix des entrées. Les dictionnaires français sont simplement dictionnaire de langue alors que les dictionnaires coréens sont à la fois dictionnaire de langue et dictionnaire encyclopédique. Ainsi ceux-ci renferment beaucoups de noms propres et de termes techniques. De plus, ils enregistrent des mots et des termes peu fréquents tandis que les dictionnaires français acceptent prioritairement les mots fondamentaux. Quant au classement des entrées, le MD regroupe sous le mot souche toute sa famille des mots alors que le RJ les regroupe en respectant l'ordre alphabétique. Le HJ classe les entrées selon l'ordre alphabébique. Ce dernier surmonte le défaut inhérent à l'ordre alphabétique en regroupant des mots en relation dans une rubrique ‘famille de mot’. Tous les dictionnaires coréens classent les entrées selon l'ordre alphabétique.
    La troisième se porte sur la définition, les exemples et les illustrations. En ce qui concerne la définition, les dictionnaires français sont caractérisés par le fait qu'ils adoptent des manières variées pour définir tandis que les dictionnaires coréens mettent en relief les principes de définition. Ces derniers ont quelques erreurs qui devraient être corrigées dans l'avenir :

    - ils ne respectent pas le principe de circularité : quelques mots utilisés dans les définitions ne figurent pas à la nomenclature.
    - le choix des mots hypéronymes ne sont pas cohérent et ils sont mal choisis pour certains mots.
    - il y a des cas où la définition même est mal faite.

    Quant aux exemples, les dictionnaires français illustrent les acceptions du mot polysémique tandis que les dictionnaires coréens ont une tandance de n'illustrer qu'une acception pour les mots polysémiques. Pour faire saisir aux utilisateurs des nuances de chaque acception, il vaux mieux fournir au moins un exemple pour chaque acception.
    Le taux de l'illustration des dictionnaires coréens est, quant à lui, très bas par rapport aux français. D'ailleurs ceux-là illustrent beaucoup de noms propres. Il nous paraît nécessaire d'augmenter le taux d'illustration dans les dictionnaires coréens. Et si le rôle essentiel de l'illustration aide à saisir le sens des mots, il vaudrait mieux illustrer les mots au lieux de noms propres.
    Il n'existe pas le d...
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    Cet article a pour but d'étudier les caractéristiques des dictionnaires d'apprentissage à l'usage des écoliers publiés en France et en Corée et de révéler, par référence aux dictionnaires français, des problèmes et/ou des imperfections des dictionnaires coréens pour en proposer des solutions. Nous avons choisi pour cette étude les trois dictionnaires français et les trois dictionnaires coréens : Le Robert Junior(RJ), Maxi Débutants(MD), Hachette Junior(JH), Purunet dictionnaire coréen (Purunet), Yonsei dictionnaire coréen primaire(Yonsei), Minjung nouveau dictionnaire coréen pour l'école primaire(Minjung).
    Notre étude se divise en trois parties. Dans la première partie, nous esquissons l'histoire et la situation actuelle des dictionnaires d'apprentissage dans les deux pays. Ce qui est utile à remarquer, c'est que l'on distingue, en France, les dictionnaires pour les élèves des petites classes et les dictionnaires pour les élèves des classes supérieures alors qu'il n'y a pas de distinction en Corée. Etant donné que les écoliers des petites classes ne comprennent pas bien la métalangue du dictionniare, il vaut mieux que l'on divise, en Corée, les dictionnaires destinés aux écoliers en deux niveaux comme en France.
    La seconde traite de l'étdendu de la nomenclature, les critères des choix des entrées et les façons de classement des entrées. Les dictionnaires français contiennent, en moyen, 20,000 entrées alors que les dictionnaires coréens, plus de 30,000. Cette différence de l'importance de la nomenclature est due à la différence, d'une part, de caractère des dictionnaires, et d'autre part, des critères des choix des entrées. Les dictionnaires français sont simplement dictionnaire de langue alors que les dictionnaires coréens sont à la fois dictionnaire de langue et dictionnaire encyclopédique. Ainsi ceux-ci renferment beaucoups de noms propres et de termes techniques. De plus, ils enregistrent des mots et des termes peu fréquents tandis que les dictionnaires français acceptent prioritairement les mots fondamentaux. Quant au classement des entrées, le MD regroupe sous le mot souche toute sa famille des mots alors que le RJ les regroupe en respectant l'ordre alphabétique. Le HJ classe les entrées selon l'ordre alphabébique. Ce dernier surmonte le défaut inhérent à l'ordre alphabétique en regroupant des mots en relation dans une rubrique ‘famille de mot’. Tous les dictionnaires coréens classent les entrées selon l'ordre alphabétique.
    La troisième se porte sur la définition, les exemples et les illustrations. En ce qui concerne la définition, les dictionnaires français sont caractérisés par le fait qu'ils adoptent des manières variées pour définir tandis que les dictionnaires coréens mettent en relief les principes de définition. Ces derniers ont quelques erreurs qui devraient être corrigées dans l'avenir :

    - ils ne respectent pas le principe de circularité : quelques mots utilisés dans les définitions ne figurent pas à la nomenclature.
    - le choix des mots hypéronymes ne sont pas cohérent et ils sont mal choisis pour certains mots.
    - il y a des cas où la définition même est mal faite.

    Quant aux exemples, les dictionnaires français illustrent les acceptions du mot polysémique tandis que les dictionnaires coréens ont une tandance de n'illustrer qu'une acception pour les mots polysémiques. Pour faire saisir aux utilisateurs des nuances de chaque acception, il vaux mieux fournir au moins un exemple pour chaque acception.
    Le taux de l'illustration des dictionnaires coréens est, quant à lui, très bas par rapport aux français. D'ailleurs ceux-là illustrent beaucoup de noms propres. Il nous paraît nécessaire d'augmenter le taux d'illustration dans les dictionnaires coréens. Et si le rôle essentiel de l'illustration aide à saisir le sens des mots, il vaudrait mieux illustrer les mots au lieux de noms propres.
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    참고문헌 (Reference)

    1 서상규, "한국어 교육과 학습 사전" 한국문화사 2003

    2 하영동, "프랑스어 학습 사전 연구 -초등학생용 사전을 중심으로-" 한국프랑스학회 52 : 133-158, 2005

    3 "푸르넷국어사전" 금성출판사 2005

    4 "표준국어대사전" 국립국어연구원 1999

    5 "최신우등국어사전" 윤미디어 2006

    6 "초등학생학습국어사전" 교학사 1997

    7 "초등학생바른국어사전" 바른사 2003

    8 "초등학교으뜸국어사전" 민중서림 1998

    9 "초등학교민중새국어사전" 민중서림 2005

    10 홍성순, "초등학교 국어 사전 편찬을 위한 기초 연구" 경기대학교 2006

    1 서상규, "한국어 교육과 학습 사전" 한국문화사 2003

    2 하영동, "프랑스어 학습 사전 연구 -초등학생용 사전을 중심으로-" 한국프랑스학회 52 : 133-158, 2005

    3 "푸르넷국어사전" 금성출판사 2005

    4 "표준국어대사전" 국립국어연구원 1999

    5 "최신우등국어사전" 윤미디어 2006

    6 "초등학생학습국어사전" 교학사 1997

    7 "초등학생바른국어사전" 바른사 2003

    8 "초등학교으뜸국어사전" 민중서림 1998

    9 "초등학교민중새국어사전" 민중서림 2005

    10 홍성순, "초등학교 국어 사전 편찬을 위한 기초 연구" 경기대학교 2006

    11 교육인적자원부, "초등학교 교사용 지도서 국어 4-1" 대한 교과서 주식회사 2001

    12 "초등새국어사전" 두산동아 1998

    13 "초등국어사전" 민중닷컴 2008

    14 이병규, "초등 학생용 국어 사전에서의 문형 정보 제시 방안" 187-211, 2000

    15 김화영, "초등 학생용 국어 사전에 관한 비판적 연구" 서울교육대학교 2001

    16 "우등국어사전" 윤미디어 2006

    17 유석훈, "영어 학습 사전의 현황" 서상규 9-42, 2003

    18 "연세한국어사전" 두산동아 1998

    19 "연세초등국어사전" 두산동아 2002

    20 박형익, "심의린의 보통학교 조선어사전(1925)의 분석" (2) : 111-142, 2003

    21 "보리국어사전" 보리사 2008

    22 "모범초등국어사전" 동화사 1998

    23 이희자, "말뭉치 기반 초등국어사전 알기-연세초등국어사전을 중심으로-" (6) : 35-67, 2005

    24 구명철, "독한사전의 사전학적 모델" 272-293, 1997

    25 REY-DEBOVE Josette, "“Dictionnaires d'apprentissage: que dire aux enfants?”, Le français dans le monde, Numéro spécial Lexiques" Hachette 18-23, 1989

    26 CORBIN Pierre, "maquis lexicographique. Aperçus sur l'activité lexicographique monolingue dans le domaine français à la fin du XXe siècle" (94) : 6-26, 1991

    27 LEHMANN Alise, "Une nouvelle conception du dictionnaire d'apprentissage : le Petit Robert des enfants" Cahier de lexicologie, LIX-2 63-78, 1991

    28 PRUVOST Jean, "Préface" Jean PRUVOST 9-12, 2001

    29 "NEW새국어사전" 윤미디어 2006

    30 COLLIGNON Lucien, "Les dictionnaires: initiation à la lexicographie" Cedic 1978

    31 LEHMANN Alise, "Les dictionnaires pour enfants: diversité et uniformisation" (131) : 87-98, 2000

    32 PRUVOST Jean, "Les dictionnaires français outils d'une langue et d'une culture" Ophrys 2006

    33 PRUVOST Jean, "Les dictionnaires de langue française Dictionnaires d'apprentissage Dictionnaires spécialisés de la langue Dictionnaires de spécialité" Honoré Champion 2001

    34 PRUVOST Jean, "Les dictionnaires d'apprentissage monolingues de la langue française (1856-1999) problèmes et méthodes" Jean PRUVOST 67-95, 2001

    35 REY Alain, "Le français et les dictionnaires, aujourd'hui" Hachette 6-17, 1989

    36 GROSS Gaston, "Le dictionnaire et l'enseignement de la langue maternelle in : Wörterbücher, Dictionaries, Dictionnaires. Encyclopédie internationale de lexicographie" W. de Gruyter 174-180, 1989

    37 "Le Robert Junior" Dictionnaires Le Robert 1999

    38 "Le Robert Benjamin" Dictionnaires Le Robert 1997

    39 "Larousse des Débutants" Larousse 2004

    40 HAUSMANN Franz Josef, "La définition est-elle utile? Regards sur les dictionnaires allemands, anglais et français" Larousse 225-235, 1990

    41 CORBIN François, "Image-outil et image-spectacle : sur la dualité de l'iconograpie du Petit Larousse illustré in : Pierre Larousse Du Grand Dictionnaire au Petit Larousse" Honoré Champion 241-287, 2002

    42 BOULANGER Jean-Claude, "Du côté de la petite histoire des dictionnaires scolaires modernes" Danielle CANDEL et François GAUDIN 209-240, 2006

    43 "Dictionnaire Maxi Débutants" Larousse 1997

    44 "Dictionnaire Hachette Junior" Hachette 2002

    45 "Dictionnaire Hachette Benjamin" Hachette 2002

    46 CORBIN Pierre, "Des imagiers aux dictionnaires(1). Cadrage d'un champ de recherche" Jean Pruvost 15-66, 2001

    47 LEHMANN Alise, "Constantes et innovations dans la lexicographie du français destinée aux enfants (1970-2001)" 15 (15): 74-88, 2002

    48 HAUSMANN Franz Josef, "Component parts and structure of general monolingual dictionaries : a survey in : Wörterbücher, Dictionaries, Dictionnaires. Encyclopédie internationale de lexicographie" W. de Gruyter 328-360, 1989

    49 CANDEL Danielle, "Aspects diachroniques du vocabulaire" Publications des Universités de Rouen et du Havre 2006

    50 CORMIER Monique, "A propos de la néobienséance dans les dictionnaires scolaires: les prénoms dans les exemples" Jean PRUVOST 139-168, 2001

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    2021-01-01 등재 등재학술지 유지 (재인증) KCI등재
    2018-01-01 등재 등재학술지 유지 (등재유지) KCI등재
    2015-01-01 등재 등재학술지 유지 (등재유지) KCI등재
    2011-01-01 등재 등재학술지 유지 (등재유지) KCI등재
    2009-01-01 등재 등재학술지 유지 (등재유지) KCI등재
    2007-01-01 등재 등재학술지 유지 (등재유지) KCI등재
    2004-01-01 등재 등재학술지 선정 (등재후보2차) KCI등재
    2003-01-01 등재 등재후보 1차 PASS (등재후보1차) KCI등재후보
    2001-07-01 등재 등재후보학술지 선정 (신규평가) KCI등재후보
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    학술지 인용정보

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    기준연도 WOS-KCI 통합IF(2년) KCIF(2년) KCIF(3년)
    2016 0.21 0.21 0.22
    KCIF(4년) KCIF(5년) 중심성지수(3년) 즉시성지수
    0.21 0.2 0.404 0.18
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