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      • 요한복음 서언의 로고스와 “경륜적 인자론”(II) : 김기동의 요한복음 서언을 중심으로

        손정분 베뢰아학회 2007 베뢰아논단 Vol.1 No.4

        SON, Joung Bun. "Logos on the Preface of the Book of John and Dispensational Theory of the Son of Man." Berea Forum 1 (2006): 362-389. The preface contains the image like the self-declaration of God, and this is the way to testify though the mouth of John. Logos in the beginning and God who sent him, preexistent Logos and the life of Creator in him, the light which the ruler of darkness, who dare not do anything and cannot help being defeated. There is no gap for man to get in among the follows: God's sovereign work is strong in the testimony of Baptist John, the authority as children to gain by believing in the name, the glory of the Father's one and only Son. Man just welcomes Jesus and receive the fullness of grace, dwelling in grace and truth. Therefore, once we illuminate it according to the picture of God's will based on the Hebrew way of thinking, this preface is able to be interpreted in a well balanced way at last. It is the required consideration that the extreme purpose of Logos' incarnation is no related to man's sinning and possible to be broader than redemption and salvation in the world. Facing the preface of the book of John in this point of view, in terms of coming of the Son of Man, the horizon of interpretation is possible to be extended. That is, the Son of Man's heir theory, the Son of man's destruction of the devil, and the Son of Man's soteriology.

      • 요한복음 서언의 로고스와 “경륜적 인자론”(I) : 로고스의 성육신을 중심으로

        손정분 베뢰아학회 2006 베뢰아논단 Vol.1 No.3

        SON, Joung Bun. "Logos on the Preface of the Book of John and Dispensational Theory of the Son of Man."Berea Forum 1 (2006): 282~306. The preface contains the image like the self~declaration of God, and this is the way to testify though the mouth of John. Logos in the beginning and God who sent him, preexistent Logos and the life of Creator in him, the light which the ruler of darkness, who dare not do anything and cannot help being defeated. There is no gap for man to get in among the follows: God's sovereign work is strong in the testimony of Baptist John, the authority as children to gain by believing in the name, the glory of the Father's one and only Son. Man just welcomes Jesus and receive the fullness of grace, dwelling in grace and truth. Therefore, once we illuminate it according to the picture of God's will based on the Hebrew way of thinking, this preface is able to be interpreted in a well balanced way at last. It is the required consideration that the extreme purpose of Logos' incarnation is no related to man's sinning and possible to be broader than redemption and salvation in the world. Facing the preface of the book of John in this point of view, in terms of coming of the Son of Man, the horizon of interpretation is possible to be extended. That is, the Son of Man's heir theory, the Son of man's destruction of the devil, and the Son of Man's soteriology.

      • KCI등재

        모리악의 현실참여의 한계

        손정숙 ( Jeong Suk Son ) 한국불어불문학회 2014 佛語佛文學硏究 Vol.0 No.100

        Mauriac, qui fut un humaniste du 20eme siecle, a ete un ecrivain de l`engagement, qui a mis en pratique son attention a la societe et a l`humanite. Mauriac a commence son engagement authentique par l`esprit missionnaire du journaliste et l`identite du chretien. Mauriac est alle contre l`injustice du monde entier avec la conscience de sa vocation en tant que journaliste : la guerre d`Ethiopie, la guerre civile espagnole, l`independance du Maroc, la guerre d`Algerie. L`esprit insubordonne contre l`injustice fait courir Mauriac jusqu`au feu de la guerre. Comme en temoignent ses faits et gestes et son engagement, Mauriac, qui a lutte sans cesse pour les humilies et les oppresses, fut un combattant pour la justice et un temoin de son temps. Cependant le point de vue de Mauriac sur les questions sociales dans ses romans est un peu different de ce qui apparait dans son journal, le Bloc-notes. Bien que dans son Bloc-notes, Mauriac ait ete un chef de file dans l`engagement du 20eme siecle (meme lorsqu`il a ete menace dans sa vie, il n`a jamais renonce), dans ses romans il est un ecrivain rigide, qui est reste pris par des stereotypes et des prejuges. Il semble que ses prejuges sont remarquables surtout lorsqu`ils concernent la religion. Le catholicisme de Mauriac ne reconnaissait pas le protestantisme comme religion, il l`a considere comme une secte. Mauriac pensait que le catholicisme etait l`unique verite et le protestantisme une verite relative basee sur des amenagements. Selon Mauriac, les catholiques ont vecu une existence tres elevee et ethiques tandis que les Juifs ont repandu la destruction et la corruption. Un probleme est que Mauriac jugeait parfaitement naturel que toutes les autres religions soient reprimees et meprisees par le catholicisme. L`antisemitisme a ete le fait de catholiques en France et, bien que le protestantisme ait ete cree en tant que defiant le systeme inique du catholicisme, Mauriac depeint le catholicisme comme l`empereur de la religion. Ainsi, Mauriac reflete un catholicisme orgueilleux. Par consequent Mauriac (qui a dit que sa conscience catholique a ete pour lui la principale raison pour prendre parti dans des situations reelles) a affronte le probleme d`un engagement qui n`etait pas toujours accepte par la doctrine catholique. Cela a force Mauriac a chercher et a exiger une attitude religieuse authentique. Mauriac affirme que son engagement est conforme a la conscience chretienne, mais il y a une exception lorsqu`il s`est affronte avec la doctrine catholique. Pour lui, il n`y a qu`une seule verite, et c`est le catholicisme. Donc on peut dire que son soutien exclusif et aveugle au catholicisme est la norme et le facteur cle qui decide son champ d`application de l`engagement. Il est vrai qu`il a montre une perspective critique et mefiante sur l`anti-nature essentielle du Catholicisme. Mais le fait que Mauriac est reste prudent sur les questions feminines, le protestantisme et les Juifs, signifie que son engagement est limite. En fait, a moins d`attenuer l`exclusivite de sa foi, son engagement ne pouvait qu`etre limite.

      • Baudelaire에 있어서의 孤獨이 意味

        孫瑀慶 대구효성가톨릭대학교 1984 연구논문집 Vol.28 No.1

        Le but de ce travail est de saisir l'aspect de la solitude dans l'enfance de Baudelaire: l'etude de sa vie nous aide a comprendre ses oeuvres peotiques "Les Fleurs du Mal". Charles Baudelaire est le plus grand poete a l'epoque moderne et dans tous les pays. Malgre la grandeur poetique, sa vie etait bien triste. Jacques Crepet le fameux baudelairien dit: "Une vie qui, peut-etre, a tout prendre, n'a pas ete plus que beaucoup d'autres chargee en catastrophes, mais qui, du fait d'un temperament inapte a se plier aux disciplines vulgaires,…" De meme J.P. Sartre indique: "Le choix original que Baudelaire a fait de lui-meme…" Avec la mort de son pere la malheur fit son entree dant la vie de Charles, qui n'avait pas encore 7 ans. Ce premier coup du sort ne devait pas tarder, d'ailleurs, a en entrainer un autre, qui allait resonner, bien plus cruellement encore, dans sa sensibilite en formation. Sa mere se remaria avec le chef de bataillon Aupick, qui deviendra general, ambassadeur et senateur. Charles accueillit cet evenement avec un veritable desespoir. Il le ressentit dans une revolte sombre comme une trahison. Avant son remariage, Baudelaire etait parfaitement heureux avec elle. Plus tard il dira, en se souvenant de cette epoque-la: "(?)'a ete pour moi le bon temps des tendresses maternelles. Je te demande pardon d'appeler bon temps....j'etais toujours vivant en toi; tu etais uniquement a moi. Tu etais a la fois une idole et un camarade." (6 mai 1861) Il etait profondement fixe a sa mere. Il l'aimait pour son elegance,(Fusees ⅩⅡ), et parce que ses qualites lui convenaient mieux que celles des autres femmes. (16 juillet 1839) Quant a son pere, dont le souvenir lui etait le plus precieux au monde, il avait paye de retour la tendresse de son pere: malgre d'innombrables demenagements, il en garda le portrait suspendu a la tete de son lit. Son beau-pere Aupick, devant tout a son respect de la discipline, a la fermete de son caractere, a la constance de sa conduite, il ne pouvait avoir de sympathie ni d'indulgence pour un etre nerveux, inegal, toujours porte aux extremes, passionne de fantaisie et d'independance: ses parents le mirent a la pension ou il n'etait pas heureux. Il souffrait de la rudesse des contacts qui lui etaient imposes. "Coups, batailles avec les professeurs et les camarades, lourdes melancolies,····a-t-il note, sentiment de solitude des mon enfance, malgre la famille-et au milieu des camarades surtout, -sentiment de destinee eternellement solitaire." Beaucoup de lettres qu'on a de lui pour cette periode temoignent d'une delicatesse, d'une sensibilite, de l'amour pour sa famille surtout sa mere, du sentiment solitaire. Le sentiment d'etre abandonne le blessa profondement, il etait souvent en proie a des cruelles melancolies. Re(?)u bachelier, le moment etait venu pour lui de choisir une carriere. Ses parents le voulaient secretaire d'ambassade. Il leur declara sans ambages qu'il serait auteur. A cette epoque une scene violente s'ensuivit: son beau-pere l'humilia en public au diner. Charles s'abattit sur lui pour etrangler. Aupick traitant en recrue, le mit aux arrets. Charles s'abandonna a des frequentations scandaleuses. Il s'approcha d'une prostituee juive qui s'appelait Sarah. Sa famille alarmee, l'embarqua pour les Indes, mais il n'allait pas jusqu'a elles. Apres le retour, toutes ses revoltes contre la famille commencent a s'eclater: les tragedies dans sa vie, qui seront les images des Fleurs du Mal. "Cette terreur de la solitude, dit Victor Brombert, est liee dans les oeuvres poetiques aux themes du satanisme et de la culpabilite, c'est-a-dire, a la notion meme du Mal."

      • KCI등재

        졸라의 소설 『나나 Nana』에 나타난, 여주인공 나나의 공간과 그 의미

        손경애 ( Son Kyung-ae ) 한국프랑스학회 2010 한국프랑스학논집 Vol.70 No.-

        Nana est la seule femme à atteindre un si haut rang social dans la famille de Macquart. Elle est l'objet du désir des “mâles” et accélère la destruction des classes sociales supérieures déjà corrompues. Mais courtisane de “haute volée”, Nana s'ennuie de son rôle et ne s'en contente pas. Les personnages zoliens, y compris notre héroïne, sont influencés par l'hérédité et leur environnement. Nous avons analysé Nana à travers son espace et nous avons essayé de montrer comment Zola a créé un personnage qui s'accapare de son propre espace et qui agit dans un cadre social donné : la société corrompue du Second Empire. Dans ce roman, l'espace le plus présent est celui de Nana, c'est-à-dire, soit sa chambre ou sa loge dans le théâtre des Variétés. Mais ces lieux ne sont pas à proprement parler les siens; les “mâles” en proie au désir les occupent aussi. Par ailleurs, son hôtel particulier est envahi par les domestiques, les petits commerçants qui s'y présentent pour essayer d'accaparer une partie de sa fortune. Mais pourtant, quand Nana gouverne et entraîne les hommes de haut rang sur la voie de la décadence et de la destruction, la chambre devient alors le lieu de sa puissance, elle ressemble à un autel où Nana est vénérée comme une déesse. Parmi les espaces extérieurs de Paris, les rues et les boulevards sont les endroits les plus fréquentés par Nana. Dans les rues de Paris, elle éprouve inconfort et angoisse; là, elle n'est qu'une prostituée où elle tente d'attirer les clients, dans la peur des contrôles des agents de police. Lorsqu'elle retrouve sa position de courtisane et son titre d'actrice, les rues de Paris redeviennent des espaces de plaisir, les gens y admirent sa beauté et son apparence fastueuse et luxueuse. Nana aime la campagne qui est pour elle un espace de rêves et “d'idylles”. Pourtant elle n'y séjourne que brièvement. Parmi les quatorze chapitres du roman, seul le sixième se passe entièrement à la campagne. L'espace dont elle rêve n'est pas l'hôtel luxueux, mais une demeure de petit bourgeois. Nous pouvons le constater lors de son aventure avec Fontan. Malheureusement elle est battue tout le temps par cet homme qu'elle aime, qui finit par la trahir et la chasser de son lieu de rêve. Finalement Nana retourne au sein des hommes de la haute société pour vivre dans un hôtel particulier luxueux. Soudain, elle disparaît pour aller ailleurs, dans “les pays baroques”. A la fin du roman également, Nana n'a pas réussi à trouver son “trou” et elle meurt dans une chambre du “Grand Hôtel”, rue Capucines. Dans la plupart de ses romans, Zola montre les relations que les personnages entretiennent avec leur environnement et il analyse minutieusement leur adaptation ou leur rejet. Si nous analysons la relation de Nana avec l'espace, nous pouvons en déduire que la société du Second Empire ne lui offre qu'un rôle de courtisane, elle n'est qu'une “mouche d'or” qui conduit les autres à la déchéance et à la destruction. Sa fin tragique nous montre bien qu'elle n'était qu'une “mal-adaptée” dans l'univers darwinnien.

      • KCI등재

        위스망스의 『마르뜨, 어느 창녀의 이야기Marthe, histoire d'une fille』에 그려진 매춘부의 모습

        손경애 ( Son Kyung-ae ) 한국프랑스학회 2007 한국프랑스학논집 Vol.58 No.-

        Au dix-neuvième siècle le discours phallocratique s'est répandu. Par exemple, on racontait que l'amour chez la femme était lié au manque alors que chez l'homme il provenait du trop-plein. Généralement, les femmes étaient considérées comme des êtres dangereux avec des désirs sexuels trop forts et destructeurs. Ainsi, le discours sur les femmes n'étaient pas seulement celui de l'infériorité mais celui de l'adoration ou de la damnation, c'est-à-dire celui de l'Autre : la femme était l'ange ou le diable. Pour régénérer la femme, cet être damnée, il a fallu lui montrer un modèle, la Vierge Marie, qu'elle devait essayer d'imiter. La femme devait ainsi se régénérer selon l'image de la Vierge Marie, elle devait retrouver une image perdue, celle d'avant la Chute. Dans la vie pratique, la femme avait toujours besoin d'une protection masculine. Elle ne pouvait même pas aller au théâtre sans être accompagnée d'un homme. Si elle voulait se montrer dans des endroits publics, elle devait y aller soit avec son mari, son frère ou un parent, sinon on la considérait comme une femme publique. Dans cette atmosphère conservatrice et défavorable pour la femme, écrire un roman sur la prostituée était une volonté démesurément originale et outrée. C'était une façon de choquer les bourgeois, c'était une manière de montrer sa colère contre les philistins. C'était aussi une volonté courageuse pour montrer que la prostituée, cet être pitoyable, exploité pour les plaisirs des philistins et opprimé par eux, pouvait être une héroïne de roman. Autrement dit, Marthe était une insulte et une révolte contre les bourgeois. Bien sûr, Huysmans était misogyne; il abhorait surtout l'hypocrisie des bourgeoises. Mais il avait pitié de la prostituée et il nous montre très bien à travers leur vie les souffrances des prostituées. A cause de la pauvreté, Marthe s'est retrouvée inscrite dans le registre des prostituées, monde dont il était impossibe de sortir. Elle est devenue une esclave du bagne de l'amour. Plus tard alors que son nom avait été effacé de cet index grâce à Ginginet, elle ne put mener une vie normale parce que les autres la considéraient toujours comme un être déchu. Dans son roman, Huysmans a créé un personnage masculin, reflet de lui-même, sorte de double: Léo. Par contre la création du personnage Ginginet montre aussi la volonté de l'auteur pour se définir comme un écrivain naturaliste. Ce roman est donc tout à la fois naturaliste et huysmansien, c'est-à-dire autobiographique. Huysmans a vécu toute sa vie comme célibataire et il a beaucoup fréquenté les prostituées. Donc la prostituée qu'il nous dépeint dans son livre n'est pas abstraite, floue, mais concrète et bien réaliste. C'est pourquoi nous sommes en désaccord avec Ernest Raynaud, contemporain de Huysmans, quand il écrit que Marthe n'a ni le relief de Nana, ni l'intérêt de La Fille Elisa. Son analyse nous paraît injuste lorsqu'on lit : “dès les premières pages de son livre, que sous le prétexte d'une monographie de la fille, il tient journal de ses états d'esprit.” Il est vrai, quand Huysmans a écrit Marthe, que son expérience de jeunesse était la fondation du roman, mais il a fait beaucoup d'efforts pour collecter des matériaux afin de bien refléter la réalité du moment. Dans ce roman, il nous montre bien que la prostituée est avant tout une victime de la société bourgeoise, c'est un être pauvre, faible, exploité, écrasé par la morale hypocrite des bourgeois et la structure économique de la société capitaliste.

      • KCI등재

        미술비평가 졸라, 세잔 그리고 『작품』

        손경애 ( Son Kyung-ae ) 한국프랑스학회 2008 한국프랑스학논집 Vol.63 No.-

        La critique d'art est une part importante de l'oeuvre d'Émile Zola qui fut un ami intime de Paul Cézanne auprès duquel il a vu naître l'impressionnisme. Comme on peut le lire dans ses écrits, il a soutenu ce mouvement voire l'a exprimé littérairement “par les touches, notes, colorations, par la palette de beaucoup de (ses) descriptions”. Zola et Cézanne étaient amis depuis leur enfance à Aix-en-Provence. Ils partageaient les mêmes idées “révolutionaires”, chacun dans leur domaine et ils se soutenaient mutuellement. Pourtant avec le temps, ils s'éloignèrent l'un de l'autre et leur relation aboutit à une rupture lors de la parution du roman de Zola, L'Oeuvre. Selon certains témoignages ils ne se seraient pas vraiment séparés. Pourtant nous avons constaté par des anecdotes, quelques propos et autres sources qu'après la lecture complète par Cézanne du roman L'Oeuvre, ils ne se sont plus jamais vus et que leur correspondance, avant si abondante, a cessé. Cézanne a pensé que Zola l'a pris pour modèle et il a vu en Claude, le destin d'un peintre manqué qui avoue son impuissance en se suicidant. D'autres amis peintres de Zola, comme Monet, ont aussi pensé avoir servi de modèle pour L'Oeuvre et ils ont aussi vu en Claude un peintre impuissant qui avoue son incapacité par une mort volontaire. Ces réactions de Cézanne, Renoir, Monet, etc., étaient dues à une mauvaise interprétation du roman. Claude doit être replacé dans l'univers des Rougon-Macquart, imprégné de l'évolutionnisme de Darwin autrement dit Claude, par hérédité, a une névrose physiologique ; Zola insiste sur cet aspect physique de l'hérédité. L'Oeuvre est un roman, c'est-à-dire qu'il est issu de l'univers imaginaire du romancier. Ainsi si l'écrivain prend dans la réalité des personnes vivantes, son personnage Claude devient par l'écriture romansesque un être autonome, différent des modèles réels. Le plus essentiel, c'est que par L'Oeuvre Zola nous décrit les souffrances de la création. Sandoz nous raconte les supplices de l'écriture. Ce personnage, le double trop apparent de Zola, peut bien être une des tromperies habituelles de l'auteur qui souvent cache son vrai visage. Le double véritable de Zola peut bien être Claude. En plus Claude n'est pas un peintre manqué, il n'est pas un simple artiste névrosé qui avoue son impuissance par un suicide. Il était à la poursuite de l'infini et pour son idéal d'un art achevé il s'est sacrifié. Nous pouvons constater que par son double, difficile à repérer pour un lecteur profane, Zola avoue sa grandeur en tant qu'idéaliste infatigable et affamé de Vérité. L'être humain doit se contenter de l'à-peu-près de la vie, d'une réalité mesquine, Claude ne pouvait accepter cette condition humaine sans porte ni fenêtre. Il refuse le conformisme imposé par Dieu. Il peint une part de nous qui est dirigée vers la perfection, l'idéal et l'absolu. La lecture de L'Oeuvre par Cézanne et par d'autres peintres impressionnistes nous indique que très souvent les oeuvres sont mal comprises par les lecteurs. Cézanne, ainsi que d'autres amis peintres de Zola, auraient agit autrement s'ils avaient bien compris le roman. En effet, L'Oeuvre comprend différentes strates. Dans la première, on voit que l'histoire se déroule alors que la modernité apparaît en France et que dans le même temps la peinture, le public, les Salons restent régis par les règles de l'académisme; c'est pourquoi les peintres de la modernité sont vilipendés et raillés. Deuxièment, le roman est aussi une réflexion profonde sur les problèmes de tous les arts et des souffrances inhérentes à la création. Enfin, le roman peint la vie humaine, montre notre condition d'existence tragique, notre incapacité imposée par Dieu qu'il faut, contrairement à Claude, pouvoir accepter; ainsi l'idéal qu'on ne peut atteindre dans la vie témoigne paradoxalement de la grandeur de l'être humain, de Claude. On voit ainsi que le véritable modèle de ce dernier est l'ensemble des êtres humains.

      • Baudelaire와 Jeanne Duval

        孫瑀慶 대구효성가톨릭대학교 1985 연구논문집 Vol.30 No.1

        La raison pour laquelle Baudelaire s'est interesse a Jeanne Duval qui est mulatresse, c'etait son exotisme concu lors du voyage aux iles de l'Afrique du Sud. Avec la peau brune et les cheveux noirs creples par exemple, l'etrangete de son corps different des Europeennes a sans doute eveille chez lui la nostalgie infinie de ces pays qu'il n'avait qu'entrevus. Mais a travers la vie avec elle, il a beaucoup souffert de son ignorance, animalite et sa trahison. Enfin, quand elle est devenue un obstacle du travail litteraire, il prend le parti de se separer d'elle et l'effectue. Or, dans la vie pour ainsi dire sans famille, il connait plus de difficulte; surtout apres la deuxieme separation en 1856, abandonne cette fois par Jeanne, il la regrette beaucoup et fondant en larmes il poursuit sans cesse son image a toute occasion. Il se trouve profondement attache a elle; il se refuse l'amour de Mme Sabatier qu'il avait longtemps adoree, c'est qu'il etait trop accoutume a Jeanne. Bien que la conhabitation ne se continuat pas comme a vant, il l'aide toujours et la soinge serieusement quand elle tombe malade; il finit par l'aimer avec une sorte de la paternite. De pareils empressements vis-a-vis d'elle, Charles Mauron indique dans le dernier Baudelaire: "Dans son univers, Jeanne occupe le pole oppose a sa mere...... Baudelaire veut voir en Jeanne celle a qui il donne amour, soins et argent. Enfant avec sa mere, il se reve parent avec Jeanne." Quelle que soit la nature de la tendresse, ce qui compte c'en est la profondeur. Jeanne e ete finalement la compagne unique de toute sa vie et l'objet d'une passion exclusive, d'une de ces passions qui interdisent tout rapprochement amoureux avec une autre femme; aucune des aventures de sa vie n'a atteint si profondement chez lui sources mysterieuses du lyrisme." Un grand nombre de poemes appele Le Cycle de Jeanne Duval a ete inspire par elle. Tout compte environ dix-huit; ces poemes contiennent deux themes: l'exotisme (Parfum exotique, La Chevelure etc.) et la culpabilite de l'amour (Le Lethe, Le Vampire, Duellum etc.). Baudelaire a eprouve des son enfance la blessure d'avoir ete abandonne par sa mere; l'animalite de son amour avec Jeanne n'a pu qu'accentuer l'inquietude originelle chez lui; il maudit la femme, l'amour et toute l'humanite; le monde obscur des Fleurs du Mal y a son origine.

      • Stendhal의 Les Chroniques italiennes 小考

        孫錫麟 이화여자대학교 한국문화연구원 1979 韓國文化硏究院 論叢 Vol.34 No.-

        On sait qu'apres la mort de Stendhal, Romain Colomb, un de ses amis a publie "Les Chrnniques italiennes" comme une partie des oeuvres completes de Stendhal chez Michel Levy. Ce sont des recits qui ont ete recueillis par lui-meme en Italie et qui forment aujourd'hui 8 oeuvres publiees sous la direction de M. Henri Martineau. Ces nouvelles sont particulierement precieuses pour qui vent bien connaitre et comprendre a la fois l'amour de Stendhal pour l'Italie et sa technique romanesque. A Civita-Vecchia ou il avait ete nomme consul, Stendhal mit au jour dans les archives de familles italiennes quelques-uns de ces poudreux recits qui l'interesserent si fort qu'il les retranscivit. Et quand nous considerons son activite de 1831 a 1838 ou il commenca les remaniements qui relevaient autant de la traduction que de la creation litteraire, nous ne pouvons pas nous empecher de penser a sa vie interieure. Les huit annees de 1831 a 1838 furent une epoque odieuse pour Stendhal. Sa vie a Civita-Vecchia etait faite d'ennui et d'inquietude. II a voulu se fixer en se souvenant de son enfnance heureuse et de son sejour a Paris. Se connaitre, ce qui etait son but fut un effort poursuivi entierement dans son "passe", de plus il voulait confirmer qu'il ne pouvail y avoir aucune interruption entre passe et present. Apres tout, dans ces quelques annees ou il prevoyait la mort, il exista en tant que chroniqueur de lui-meme, et se consacra entierement a effacer l'interruptin reelle en immiscant le present dans le passe qui avail ete effectivement le sien. Non seulement ses yeux se sont detournes de son propre passe, mais aussi son desir s'est dirige vers la recherche des autres qui avaient vecu avec lui. Et alors Stendhal trouva les archives italiennes qui nous montrent les aventures sanglantes et romanesques du 16e siecle au 18e siele et il put nous leguer ses Chroniques italiennes.

      • KCI등재

        미술비평가 졸라와 마네: 근대성을 향한 두 혁명가

        손경애 ( Son Kyung-ae ) 한국프랑스학회 2009 한국프랑스학논집 Vol.68 No.-

        Les écrits sur la peinture de Zola sont tout d'abord ceux d'un amateur passionné pour l'art. Ils sont à caractère théorique et énoncent, logiquement et rationnellement, ses avis sur la peinture et les peintres. Aujourd'hui, on remarque que généralement Zola a jugé avec exactitude la valeur des peintres; on sait qu'il admira Manet, Monet, Pissaro etc. et il méprisa les peintres académiques, par exemple Cabanel, Gérôme, Meissonier …, qui étaient admirés, au faîte de la gloire et de grande valeur marchande. Sa critique plastique porte essentiellement sur l'individu, le tempérament et l'originalité: “J'accepte l'artiste tel qu'il me vient”. Il a mis en avant les déterminations internes à l'oeuvre (forme, couleur, …) et il a rejeté les peintures à caractère idéologique et qui montraient trop d'ambitions littéraires. Cette attitude est un des caractères permanents de sa critique de la peinture. L'écriture critique de Zola sur la peinture est également un combat pour la justice, comme le montre sa défense de Manet. Il a pensé que ce peintre, mal estimé, vilipendé et ironisé par les critiques conservateurs et le public ignorant, devait trôner au premier rang. Il a prédit qu'avec le temps Manet et lui seraient victorieux, que l'influence de l'artiste serait immense et que les peintures qui étaient sous estimées deviendraient très chères. Pour Zola, Manet représente la rupture avec l'ancienne peinture et le commencement de l'art de l'avenir. Manet fut pour lui un artiste original qui peignait selon son tempérament, avec son coeur et son corps. Zola a pensé que c'était son devoir de lutter pour Manet, de lutter contre les artistes académiques, de lutter contre les critiques d'art impuissants, de lutter contre le public ignorant. Il combattit pour la justice dans l'art, en cela il lutta contre le monde figé dans un conservatisme veul et conformiste. Plus tard, Zola se montra plus réservé à l'égard de Manet et ils se brouillèrent. Cependant Zola garda une forte sympathie pour l'univers artistique de Manet et il pensa toujours que Manet était un artiste de talent et qu'il était un des maîtres incontestables et inoubliables de la peinture. Il écrivit: “cette peinture de Manet, qui est venue à l'heure où elle avait son mot à dire, et qui l'a dit avec une pénétrante originalité”. Aujourd'hui, nous continuons à admirer la modernité de sa critique, nous admirons sa révolte et son courage pour lutter contre l'académisme tout-puissant et triomphant. Sa critique d'art se situe dans la ligne des Rougon Macquart, elle est à l'image de sa lutte incessante et courageuse pour la justice, comme on peut le voir dans l'affaire Dreyfus. Manet, par la peinture, Zola, par sa critique d'art, incarnèrent la modernité de l'art français. Ils furent véritablement des artistes progressistes et révolutionnaires qui remuèrent le monde figé, prisonnier de valeurs périmées. Ils rénovèrent l'art français et ils donnèrent un tout nouveau souffle au monde de l'art gangrené et étouffé par le conservatisme.

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