La traduction est un bon moyen pour échanger des messages entre différentes cultures. Toutes traductions de roman coréen pose au traducteur d’enormes problèmes venant des particulalités de la langue coréenne très riche en onomatopée. Alors, ...

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서울 : 한양대학교 대학원, 2002
2002
한국어
서울
ii, 137 p. : 삽도 ; 26 cm.
Resume: p.136-137
참고문헌: p. 88-92
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La traduction est un bon moyen pour échanger des messages entre différentes cultures. Toutes traductions de roman coréen pose au traducteur d’enormes problèmes venant des particulalités de la langue coréenne très riche en onomatopée. Alors, ...
La traduction est un bon moyen pour échanger des messages entre différentes cultures. Toutes traductions de roman coréen pose au traducteur d’enormes problèmes venant des particulalités de la langue coréenne très riche en onomatopée. Alors, intervient, surtout, le problème des différences. Entre le coréen et le français, les différence sont nombreuses. Surtout, du point de vue des onomatopées, 4,599 sur les 400,000 mots dans le dictionnaire coréen de Keumseong. Les onomatopées sont classées en deux categories : la première, les mots imitatifs dont les phonèmes reproduisent de manière approximative certains sons ou certains bruits : cris des animaux, sons des instruments de musique, bruit des machines, bruits accompagnant certains phénomènes naturels, etc. La deuxième est les mots qui imitent la forme et l’action de l’homme ou de la chose.
Dans le cas du français, l’onomatopée est une interjection. Le français range aussi les onomatopées en 2 categories : la première est la même, une unité lexicale crée par l’imitation d’un bruit naturel. La deuxième, l’interjection qui est une sorte de cri qu’on jette dans le discours pour exprimer un mouvement de l’âme, un état de pensée, un ordre, un avertissement, un appel, etc. Plus particulièrement, il n’existe pas de mot imitant la forme et l’action de l’homme ou de la chose. Et le nombre est peu par rapport au vocabulaire français. Ils ne representent que 185 sur les 59,000 mots dans le Petit Robert 1. Alors on peut penser que c’est très difficile de les traduire du coréen au français. Le but de ce mémoire est donc d’observer si les traductions en français sont correctes dans le cas des onomatopées.
Selon K. Barnwell, il y a trois méthode pour les traduires ; traduction explicative, traduction par l’équivalence, traduction emprunt.
L’explication est inévitable à cause de la différence culturelle. Ainsi, peut elle s’employer dans le cas où il n’y a pas d’autre solution. Mais dans le cas de l’onomatopée, on l’utilise souvent. Ceci est peut-être dû à une connaissance insuffisante des onomatopées. L’equivalance est la meilleure méthode et la plus adoptée. Mais, elle est difficile parce que le coréen a beaucoup plus d’onomatopées que le français. L’emprunt entraîne, de temps en temps, une compréhension confuse pour les lecteurs français. Mais ceux-ci peuvent avoir de la curiosité et imaginer le bruit emprunté car c’est une imitation d’un bruit naturel comme c’est le cas des bandes dessinées. En outre, nous avons envisagé le cas de l’ellipse. Celle-ci est beaucoup produite surtout pour l’onomatopée de l’imitation, la forme et l’action de l’homme ou la chose. Parce qu’en francais cette forme d’expression n’existe pas. Si on les omet, on peut comprendre le texte parce qu’il ne sont pas des éléments principaux, il n’expliquent qu’un état.
Jusqu’ici on a envisagé trois méthodes et l’ellipse pour traduire les onomatopées. Toute traduction, passage d’une langue à une autre, est un exercice qui ne laisse jamais intact le texte original. Celui-ci perd en vigueur, en élégance ou en concision. Pouvons nous constater qu’en traduisant, les traducteurs éprouvent de la difficulté en raison des différences culturelle et linguistique entre les deux pays.