Aujourd'hui, les discussions liés au corps se devisent en deux; l'un est celles du corps-sujet, du corps vivant et l'autre celles du corps constitué de façon sociale et historique. Est-ce qu'il nous faut voir le corps comme sujet ...

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서울 : 한국외국어대학교, 2008
학위논문(박사) -- 한국외국어대학교 대학원 , 철학과 , 2008
2008
한국어
166.8 판사항(4)
194 판사항(21)
서울
iii장, 163 p. ; 26 cm
참고문헌: p. 152-160
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Aujourd'hui, les discussions liés au corps se devisent en deux; l'un est celles du corps-sujet, du corps vivant et l'autre celles du corps constitué de façon sociale et historique. Est-ce qu'il nous faut voir le corps comme sujet ...
Aujourd'hui, les discussions liés au corps se devisent en deux; l'un est celles du corps-sujet, du corps vivant et l'autre celles du corps constitué de façon sociale et historique. Est-ce qu'il nous faut voir le corps comme sujet actif ou comme objet organisé? Dans cette thèse, nous allons insister sur ce qu'il ne faut pas choisir entre deux positions à propos du corps. Pour cela, nous comparerons le concept du "corps-subjet" chez Maurice Merleau-Ponty avec celui du "corps-pouvoir" chez Michel Foucault.
Chez Merleau-Ponty, le corps est propre, pré-réfléchi et vit dans le monde de façon intentionnelle avant qu'il soit un objet sur la table du scientifique, appliqué au scalpel et transformé en savoir clair. Le corps donc n'est pas un objet mais un sujet d'une connaissance et d'une expérience.
Chez Foulcault, le corps est considéré comme étant inscrit par l'histoire ou encerclé par le pouvoir. Foulcault considère le corps comme agissant. Le concept du corps-pouvoir explique comment le corps agit volontairement en concordance avec des demandes de la société.
Est-ce qu'il faut comprendre que le corps-sujet, corps vivant, corps signifiant(le corps produisant la signification) s'est opposé au corps-pouvoir, corps inscrit, corps signifié(le corps fourni de la signification)? Nous cherchons à trouver la solution de cette question dans quartre instances.
D'abord, la conception socio-histrorique du corps. Merleau-Ponty et Foucault considéront le corps comme il agit. L'un considère son action comme existence, alors que l'autre la trouve investie par le pouvoir. Pourtant en dépit de leur différence de considération, nous pouvons affirmer qu'ils accordent au corps et à son action des caractères socio-historiques.
Ensuite, l'activité et la passivité. Leur pensée sur ce problème ne s'est pas opposée bien que chacune ait un foyer différent de la discussion. Si on considère le corps comme agissant, il faut accepter que le corps est agi en même temp qu'il agit. Poutant on ne peut pas affirmer que nos philosophes ont ici la même opinion sur le sujet du corps s'il soit actif ou passif en relation avec son entourage. Ce sujet se lie à la troisième instance.
Puis, la relation du corps avec l'espace. Merleau Ponty et Foucault considèrent que le corps est inséparablement lié à l'espace. Mais chacun a une vision différente à propos de son mode de relation avec l'espace. Chez Merleau Ponty, l'espace est constitué au fur à mesure que le corps-sujet vit et appréhende son entourage avec son intention. Chez Foucault, l'organisation et le controle de l'espace attribue à ceux du corps. La technique de la disposition des espaces comme atelier, école, prison et caserne, a un but de contrôler le corps qui occupe et agit dans ces espaces. Chez l'un, le corps devient fonctionnel par l'espace, mais chez l'autre, l'espace devient fonctionnel par le corps.
Mais ces notions sont commensurables, étant donné que ce que le corps a une fonction par une organisation de l'espace suppose que le corps peut faire l'espace fonctionnel. Lors que le corps a une relation avec son entourage, il dispose des espace à son tour avec son intention et il est attribué une fonction et une efficacité par l'espace. C'est pour que le corps est agi en même temp qu'il agit. Alors, bien que Merleau-Ponty et Foucault soulignions les différents points à propos du corps, nous pouvons les comparer. Leurs différents points se complètent et se compensent. Foucault nous fait voir l'effet de la disposition des espaces et de l'application de règle qui definit des actions dans cet espace. À la fin, il nous montre la naissance à la fois de l'espace et du sujet. La discussion de Merleau Ponty sur l'espace existentiel comporte la capacité intérieure du corps, que Foucault n'a pas traité suffisamment.
Finalement, l'habitude et la discipline. C'est à propos du problème des action répétitives de nos vies quotidiennes. Alors que Merleau-Ponty explique l'habitude en termes de l'intention du corps-sujet, de la capacité d'existence, et de la connaissance incarnée, Foucault l'explique principalement au point que le pouvoir investit au corps des règles et des disciplines pour nous faire avoir le corps avec la capacité définie. Une autre approche du corps qui agit attribue à compléter leur défaut de vue, en se fondant sur une base communne de la possibilité de la formation et du but final. Tandis que Merleau-Ponty n'a pas suffisamment prêté l'attention à la relation du corps qui acquérit une habitude avec la situation socio-historico-culturelle, Foucault fait une recherche riche sur ce sujet avec un concept de “l'investissement” du pouvoir.
En conclusion, Merleau-Ponty et Foucault sont d'accord sur le corps socio-historique. Et ils confirment que le corps est à la fois actif et passif, lors qu'il se met en relation avec le monde socio-historique. Puis ils confirment que le corps et l'espace se définissent mutuellement. Finalement, ils ont une vision commune quand ils conçoivent des actions réitérées du corps comme l'habitude et la discipline.
Donc nous n'avons pas besoin de choisir entre deux notions du corps : le corps vivant et le corps inscrit ; le corps actif et le corps passif. Le corps-sujet et le corps-pouvoir ne se sont pas opposés, et leur communication est possible.
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