Cette étude vise à analyser Le Fanal bleu de Sidonie-Gabrielle Colette en soulignant le croisement de la construction de texte et de la situation de la vieillesse, dans le but de montrer le désir qui stimule l’écriture de soi au présent dans un...

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서울 : 서울대학교 대학원, 2026
학위논문(석사) -- 서울대학교 대학원 , 불어불문학과 불문학 , 2026. 2
2026
한국어
840
서울
v, 167 ; 26 cm
지도교수: 강초롱
I804:11032-000000194968
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Cette étude vise à analyser Le Fanal bleu de Sidonie-Gabrielle Colette en soulignant le croisement de la construction de texte et de la situation de la vieillesse, dans le but de montrer le désir qui stimule l’écriture de soi au présent dans un...
Cette étude vise à analyser Le Fanal bleu de Sidonie-Gabrielle Colette en soulignant le croisement de la construction de texte et de la situation de la vieillesse, dans le but de montrer le désir qui stimule l’écriture de soi au présent dans un âge avancé et le mécanisme de l’écriture qui a pour objectif d’atteindre ce désir.
Le Fanal bleu, la dernière œuvre de Colette, est une collection de fragments composés de souvenirs d’événements vécus dans sa vie quotidienne de septuagénaire. C’est un texte relevant de l’écriture de soi, qui n’est « ni mémoire, ni journal » comme elle l’indique dans le texte lui-même. Dans ce mémoire, nous partons du constat de l'absence de structure globale, créée lorsque les événements majeurs qui composent le récit d'une vie s'accumulent de manière séquentielle. À partir de ce constat, nous soulignons la nécessité d'examiner la singularité de ce texte, dans lequel Colette cherche à affirmer sa place dans le monde présent plutôt que de se tourner vers le passé et de tenter une synthèse de son existence.
Dans le premier chapitre, nous abordons le statut relatif du Fanal bleu dans la topographie littéraire et présentons le contexte spécifique entourant le texte. Ce mémoire aborde la discussion sur l'écriture de soi, une vaste catégorie à laquelle appartient ce texte, et éclaire ce texte comme une variation de l'autoportrait littéraire et comme la dernière terre d'ancrage que Colette, vagabonde à la fois spatialement et mentalement depuis qu'elle a quitté sa maison natale, tente de créer. La vieillesse est une période où l'on perd progressivement sa place dans le monde ; Colette, vivant sa vieillesse, tente une respatialisation en construisant son autoportrait, se révélant indirectement comme le degré zéro de l'espace dans le réseau du monde. Cette étude se concentre sur l’expression « mon musée d’ignorante » comme métaphore de la respatialisation. Nous considérons cette expression comme une clé de lecture pour l’interprétation du texte dans son ensemble et abordons la pratique de l’écriture qui vise à répondre aux effets du vieillissement. Le « fanal bleu », source de lumière semblable à un phare, qui est le titre donné au texte et l’outil de la respatialisation, correspond au regard de Colette. Étant donné que le fait de se refléter à travers le monde extérieur et d'exposer des aspects du monde extérieur à travers son propre regard est au cœur du texte, cette étude désigne ce processus et le produit de celui-ci par le terme d'« automuséographie ». L'automuséographie est une expression qui consiste à remplacer l'élément de « vie » dans l'autobiographie, ce qui signifie littéralement « écrire sa propre vie ». Ce terme suggère que Colette, à un âge avancé, rassemble les souvenirs de ceux qu'elle a côtoyés et construit le texte comme un musée métaphorique.
À partir de la discussion du premier chapitre, où nous montrons la qualité relative du texte en tenant compte de la relation entre l'extérieur du texte et le texte lui-même, nous approfondissons l'analyse de l'intérieur du texte dans le deuxième chapitre. Dans le deuxième chapitre, nous nous concentrons sur la force motrice de l'écriture et sur la manière de surmonter les obstacles posés par le vieillissement. Nous explorons l'avidité pour la possession idéale, c'est-à-dire le désir de collectionner des souvenirs dans le cadre de la collection de son musée, et découvrons le besoin d'élargir la communauté qui partage cette attitude de possession dans le travail de projection qui s’opère comme une lanterne magique. Nous soulignons le collectionnisme qui la pousse à accumuler les souvenirs comme des miroirs qui la reflètent et en font des supports de réflexion sur elle-même. Puis, nous montrons que la limitation du savoir, c'est-à-dire la condition de vieillesse représentée par l'ignorance, apparaît comme l’élément principal faisant obstacle à la possession idéale. L’immobilité du corps, l’affaiblissement des sens, les changements dans les relations humaines mènent à l’ignorance ; cette ignorance est décrite à travers le processus de superposition du souvenir de l'époque où Colette, jeune femme, rendait visite aux femmes âgées et du souvenir d'un événement entre Colette, devenue vieille femme, et une autre jeune femme, ainsi qu’à travers l'expérience de ressentir sa condition de vie actuelle à travers le prisme des murs et des fenêtres à Genève et à Paris.
Mais, puisque l’ignorance est acceptée comme condition de l’écriture du soi de la vieillesse plutôt que comme simple obstacle, l’affectivité que Colette appelle « ma poésie » se révèle dans le texte. Cette attitude relègue au second plan un savoir généralisé et anticipé pour tenter d’établir un contact direct avec la substance matérielle de l’objet. Colette s'efforce d'aborder les objets avec une sensibilité poétique qui contraste avec la vision à vol d'oiseau qui les domine et les observe de haut. Ainsi, les rencontres du quotidien peuvent être inscrites au catalogue de son musée comme des événements marquants. Son orientation vers la sensibilité poétique introduit un changement dans le cycle sans fin du déficit dû à l'ignorance, la tentative de combler ce déficit par l'acte de collectionner, le déficit qui ressurgit dans le processus de collection, et ainsi de suite. Cela ouvre la voie pour produire de nouvelles significations en écrivant ses souvenirs. En analysant la fenêtre comme un exemple de sa double qualité, à la fois comme symbole de la limitation et comme moyen de répondre à cette limitation et de la surmonter, cette étude met en lumière le fait que l’automuséographie traite l’ignorance comme base de l’établissement de l’identité dans la vieillesse, transformant l’ignorance en occasion de renaissance.
Dans le troisième chapitre, nous examinons le fonctionnement de l’exposition dans le texte. Cette étude déduit un ordre radial, fondé sur la similarité, de la structure apparemment ambiguë de l'automuséographie. Puisque Colette assimile sa naissance à la mort corporelle et relationnelle, le souvenir de la naissance placé au centre du texte renferme les deux aspects de la vie et de la mort. De plus, des paires de groupes de fragments similaires par leur thème et leur fonction forment les galeries du musée colettien qui entourent le centre de manière symétrique. Par conséquent, cet arrangement conduit à un passage de la mort vers la naissance, et aussi à celui de l’isolement spatio-temporel vers la connexion. Dans la mesure où les objets des souvenirs exposés au musée ressemblent à Colette ou possèdent des qualités auxquelles Colette aspire à ressembler, la similarité influence fondamentalement à la fois la structure et le contenu de l'exposition. Nous pouvons en conclure que l'automuséographie est un espace où Colette assemble ses miroirs et un espace où les groupes de fragments se reflètent les uns les autres en symétrie ; c'est une salle des miroirs au sens métaphorique. À partir de cette découverte, nous expliquons le lien entre chaque groupe de fragments et montrons que Colette tente de sauver les autres confrontés au danger de mort et d’oubli comme elle. Le catalogue muséal est le produit matériel d’un regard persistant et d’une sensibilité perspicace qui permet de reconstruire activement des souvenirs et de découvrir des motifs d’évocation des objets. C’est par la voie du travail de reconstruction imaginaire des autres et de catalogage qui résiste au flux du temps en faisant enfler l’instant que Colette sauve les autres et s’enrubanne de souvenirs.
En allant plus loin, le fonctionnement de l'exposition est envisagé dans une perspective d'ouverture envers l'autre, c'est-à-dire le lecteur-visiteur du musée. Colette s’identifie comme une sorte de « bien indivis ». Cela rejoint la caractéristique de s'inscrire dans le temps des autres en se montrant à eux. La communauté de possession idéale à laquelle appartient le lecteur-visiteur postulé par Colette est une communauté de similitude ; elle est composée de membres qui partagent une acceptation de l'ignorance et de l'affectation poétique comme manière de percevoir les objets du monde. Ces individus renoncent volontairement à l'ouverture universelle du groupe afin de se soutenir mutuellement. De ce fait, le temps se dilate à travers l'altérité et le lien que Colette tente de maintenir avec les autres, et de là émerge une conscience de soi selon laquelle celle qui écrit n'est que le centre d'un espace subjectif en tant que propriétaire du regard, et non le sujet qui peut déclarer la fin de l'écriture. Lorsque celle qui écrit trouve une occasion ludique dans le souvenir et la réorganisation du monde qui l'entoure et envisage la continuation sans fin de l'écriture dans une perspective positive, il devient possible pour Colette de finalement revendiquer comme sienne la volonté d'écrire.
La conclusion que nous tirons de cette étude est que Colette recherche sa renaissance finale à travers l'automuséographie, en se concentrant sur le temps présent et en attribuant de la valeur aux entités qui partagent le temps dans lequel elle vit. Colette organise le temps et l'espace de manière à créer un terrain de salut mutuel par la collection et l'exposition, et ce faisant, elle se prépare à l'oubli et à la disparition qui surviendront avec la mort du corps. L'importance de cette étude réside dans le fait qu'elle concentre l'analyse sur Le Fanal bleu, qui n'a pas encore été étudié en profondeur dans les études de genre concernant l'écriture de soi et dans l'étude de l'œuvre colettienne, et révèle la spécificité du texte sous le nom d'automuséographie. L’ironie de Colette est qu’elle a longtemps repoussé la volonté d'écrire tout en s'appuyant sur elle comme force motrice de sa vie ; dans les dernières années de sa vie, lorsqu'elle travaille à son automuséographie, tout aboutit à la possibilité d'étendre son existence à travers une écriture ouverte aux autres.
본 연구는 텍스트의 구성 양상과 노년이라는 상황의 교차점에 주목하여 시도니-가브리엘 콜레트의 『푸른 등』을 분석함으로써 현재의 자기에 대한 노년의 글쓰기를 추동하는 욕망과 그 욕...
본 연구는 텍스트의 구성 양상과 노년이라는 상황의 교차점에 주목하여 시도니-가브리엘 콜레트의 『푸른 등』을 분석함으로써 현재의 자기에 대한 노년의 글쓰기를 추동하는 욕망과 그 욕망을 실현하기 위한 글쓰기의 작동 방식을 드러내는 것을 목표로 삼는다.
콜레트가 생전 마지막으로 집필한 책인 『푸른 등』은 70대의 콜레트가 경험하는 일상 속 사건들에 대한 기억으로 구성된 단상의 모음으로서, 작가가 스스로 밝히듯이 “회고록도, 일기도 아닌” 변종적 텍스트다. 본 논문에서는 삶의 이야기를 이루는 주요 사건들이 순차적으로 누적되며 이루는 총체적 구조가 텍스트에 부재한다는 점으로부터 출발하여, 노년에 이르러 과거에 기울어진 채 삶의 종합을 이루려는 대신 세계 속 현재 자기 자리를 규정하여 확보하고자 하는 이 텍스트 특유의 성격을 규명할 필요를 제기한다.
1장에서는 『푸른 등』이 문학적 지형도에서 지니는 위상을 다루며 이 텍스트가 자리하는 구체적인 맥락을 제시한다. 본 논문은 텍스트가 속하는 넓은 범주인 자기에 대한 글쓰기의 분류 논의를 점검한 후, 이 텍스트를 문학적 자화상의 한 변이형이자, 근원적 생가를 떠나와 공간적, 정신적 방랑을 거친 끝에 콜레트가 구성하고자 하는 마지막 정착지로서 조명한다. 세계 속 자신의 자리를 잃어가는 노년에 이르러서, 콜레트는 세계와의 연결망 속에서 공간의 영점으로서의 자기를 우회적으로 드러내며 자화상을 구성하는 재공간화를 시도한다. 재공간화의 은유로서 본 연구에서 주목하는 것은 콜레트가 자신을 둘러싼 원고와 사물이 뒤섞인 풍경을 묘사하며 제시하는 “나의 무지한 자 박물관”이라는 표현이다. 우리는 이 어구를 텍스트 전체를 독해하는 단서로 삼아 자신의 노화에 대응하고자 하는 글쓰기 실천에 접근한다. 텍스트에 부여된 제목이자 콜레트의 재공간화 도구인 등대와 같은 불빛, ‘푸른 등’의 이미지는 콜레트의 시선에 대응된다. 텍스트에서 외부 세계를 통해 자기를 비추고, 자기 시선을 통해 외부 세계의 일면을 전시하는 작업이 중요시된다는 점을 고려하여, 본 연구에서는 ‘자가박물지’라는 표현으로써 이 과정 및 과정을 통해 형성되는 텍스트를 압축적으로 지시한다. 자가박물지 (automuséographie)는 자기 삶을 쓴다는 자서전(autobiographie)의 구성요소 중 삶을 박물관으로 대체한 표현으로서, 노년의 콜레트가 자신과 교류한 사물에 대한 기억을 모아 은유적 박물관으로서의 텍스트를 구성하고 있다는 점을 가리킨다.
텍스트 외부와 텍스트 사이 관계를 경유하여 텍스트의 상대적 속성을 드러내는 1장의 논의를 바탕으로, 2장에서는 텍스트 내부로 더 깊숙이 이동하여 텍스트에서 드러나는 글쓰기의 원동력과 노화가 제기하는 장애물의 극복 방식에 초점을 맞춘다. 독점적 소유와 구분되는, 대상과의 기억을 박물관의 수집품으로서 모으고자 하는 이상적 소유에 대한 열망을 규명하고, 마술환등과 같은 투영의 작업에서 그 특수한 소유의 태도를 공유하는 공동체를 확장하고자 하는 의지를 발견한다. 박물관으로서의 텍스트 속에 자신을 비추는 수많은 거울과 같은 사물의 기억을 배치하여 자기 성찰의 매개로 삼는 수집벽을 지적한 후, 본 연구에서는 앎의 제약, 즉 무지로 대표되는 노년의 조건이 이상적 소유를 방해하는 요소로 등장한다는 점을 드러낸다. 몸의 부동성, 감각의 감퇴, 인간관계의 변화로 발생하는 무지는 특히 다른 노인에 관한 젊은 시절 자신의 기억, 노인이 된 자신과 다른 젊은 여자 사이에 있었던 일의 기억을 중첩시키는 과정, 제네바와 파리에서 벽과 창문을 통해 자신이 처한 삶의 조건을 체감하는 경험을 경유하여 묘사된다.
그러나 무지가 단순한 장애물이 아니라 노년의 자기를 글로 쓰기 위한 조건으로 적극적으로 수용되면서, 대상에 대한 일반화된 선제적 앎을 여백으로 남겨두고 그것의 물질적 실체와 직접 접촉하고자 하는 “시”의 정서가 대두한다. 콜레트는 대상에 군림하며 내려다보는 조감도와 대비되는 시적 정서로써 대상에 다가가고자 하며, 그로써 일상 속에서 벌어지는 사물과의 마주침은 주목할 만한 하나의 사건으로서 박물관의 카탈로그에 기입될 수 있다. 시적 정서에 대한 지향은 무지로 인한 결핍과 수집을 통해 그 결핍을 벌충하려는 시도, 수집 과정에서 다시금 대두하는 결핍의 무한한 순환 구도에 변화를 불러오고 기억에서 새로운 의미를 생산할 수 있는 길을 연다. 한계의 상징이자 그 한계에 대응하여 극복하는 돌파구라는 양가적 속성을 보여주는 대표적 사례로 창문의 이미지를 다시금 소환하여 분석함으로써, 자가박물지가 무지를 노년의 정체성 확립을 위한 토대로 삼아 재탄생의 계기로 탈바꿈한다는 점을 밝힌다.
3장에서는 텍스트에서 벌어지는 전시의 작동방식을 살펴본다. 본 연구는 일견 분명한 구조로 정리되지 않는 자가박물지에서 유사성으로 연결되는 방사형의 질서를 이끌어낸다. 콜레트가 탄생을 몸과 관계의 죽음과 동일시하기에, 텍스트의 물리적 중심에 배치된 탄생에 관한 기억은 생사의 양면을 품고 있다. 그리고 주제와 기능의 면에서 서로 유사성을 띠는 일련의 단상 모음 쌍들이 대칭적으로 중심을 감싸는 박물관의 회랑을 이루어 콜레트가 죽음으로부터 탄생을 향해, 시공간적 고립으로부터 연결을 향해 나아가는 노정을 이끈다. 또한, 박물관에 전시되는 기억 속 사물들이 콜레트와 닮아 있거나 그가 닮고자 하는 특성을 띤다는 측면에서, 유사성은 전시의 구조와 내용 기저에서 영향력을 행사한다. 그로부터 도출할 수 있는 바, 자가박물지는 콜레트를 비추는 거울들을 모아둔 공간이자 그 공간에 해당하는 단상 모음들 자체가 대칭을 이루며 서로를 비추는, 거울의 방이 은유적으로 구현된 형태다. 이러한 발견에 입각하여 각 단상 모음의 연결관계를 규명하고, 콜레트가 자신과 유사하게 죽음 및 망각의 위험에 직면한 타자를 구조하고 있다는 점을 밝힌다. 박물관의 카탈로그는 사물을 바라보는 집요한 시선과 능동적으로 기억을 재구성하고 사물에서 환기의 계기를 발견하는 예민한 감각을 물질화한 결과물로서, 콜레트는 타자에 관한 상상적 재구성, 시간의 흐름에 저항하여 순간을 팽창시키고 기억을 모으는 목록화의 작업을 거쳐 타자를 구해내는 동시에 그 기억으로 자신을 둘러싸고 장식한다.
더 나아가, 전시의 작동 방식은 독자이자 박물관의 관람객인 타자에 대한 개방성의 관점에서도 접근된다. 콜레트는 자신을 일종의 “공유재산”으로 인식한다고 명시하며, 이 사실은 자가박물지를 통해 자신을 타자에게 전시하며 그들의 시간 속에 자신을 새기는 행위의 속성과 연장선상에 있다. 이때, 그가 상정하는 독자-관람객이 속하는 이상적 소유의 공동체는 무지를 수용하고 시적 정서를 자신의 것으로 받아들인 채 세계의 사물을 바라보는, 서로를 지탱하기 위해 집단의 보편적 개방성을 기꺼이 포기하는 유사성의 공동체다. 그로써 타자성 및 타자와 맺고자 시도하는 관계를 매개하여 시간의 확장이 일어나고, 글 쓰는 자가 그저 시선의 주인으로서 어떤 주관적 공간의 중심일 뿐, 글쓰기의 완결을 선언할 수 있는 주체는 아니라는 자기 인식이 나타난다. 글 쓰는 자가 그저 자기를 둘러싼 세계를 기억하고 재구성하는 일을 유희의 계기로 삼으며 글쓰기의 지속을 긍정하면서, 비로소 마지막 작품에 이르러서 콜레트가 글쓰기의 의지를 자기 것으로 선언하는 사건이 가능해진다.
본 연구에서 이끌어내는 결론은 콜레트가 나이들어가는 현재의 시간에 주목하여 그 시간을 공유하는 주변의 여러 개체에 가치를 부여하는 자가박물지 쓰기를 통해 마지막 재탄생을 꾀하고 있다는 것이다. 콜레트는 『푸른 등』에서 수집과 전시를 통해 상호적 구원의 장이 될 수 있는 시공간을 조직하며, 몸의 죽음과 함께 도래할 망각과 소멸을 예비한다. 본 연구의 의의는 자기에 대한 글쓰기를 둘러싼 장르 연구와 콜레트 작품 연구에서 비중 있게 다뤄진 바 없는 『푸른 등』을 중점적으로 분석하며 이 텍스트의 특수성을 자가박물지라는 명칭하에 밝힌다는 점에서 발견할 수 있을 것이다. 쓰고자 하는 의지를 오랜 세월 온전히 받아들이지 못하면서도 삶의 원동력으로 삼은 콜레트의 아이러니는 자가박물지를 쓰는 삶의 마지막 몇 해에 이르러 타자에게 개방된 글쓰기가 여는 존재의 확장 가능성으로 귀결된다고 볼 수 있다.
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